L’enseignement de détermination « Latin » est dispensé sous forme de 3 heures hebdomadaires.
Cette langue ancienne est un complément à l’enseignement du français, permettant par le biais de l’étymologie d’étendre le vocabulaire des élèves. Les racines latines, la maîtrise des préfixes et des suffixes assureront par ailleurs une meilleure orthographe. L’acquisition de la morphosyntaxe latine donne au professeur l’occasion de préciser certains points de la grammaire française, souvent mal dominés par les élèves qui entrent au lycée, et sans la maîtrise desquels il est difficile de procéder à une analyse stylistique d’un texte, préparant aux exercices écrits comme à l’oral du baccalauréat.
Un esprit d’analyse et de synthèse, ainsi qu’une rigueur intellectuelle, indispensables dans la pratique de la version, forment indéniablement le jeune cerveau et lui donnent des habitudes et des méthodes qui l’aideront à être plus performant dans d’autres disciplines, et plus particulièrement dans la démarche de la logique scientifique.
Une pratique régulière d’un mode de pensée et par conséquent d’écriture à la fois précis et nuancé conduira nécessairement l’élève à dominer les phrases complexes, tant en ce qui concerne la lecture que l’écriture.
Dans la poursuite de nombreux cursus universitaires : les étudiants en médecine, en pharmacie d’une part, mais aussi les élèves préparant le professorat d’éducation physique, seront aidés par le latin pour assimiler une discipline comme l’anatomie, où abondent les racines latines. Les juristes, quant à eux, seront particulièrement à l’aise dans l’acquisition du droit romain.
Plus largement, dans la vie quotidienne de l’adulte, le latin offrira une aide précieuse pour deviner le sens de tel ou tel mot rare, par analogie avec le souvenir d’un terme latin auquel il est apparenté.